ET SI LE STRESS DES EXAMENS DISPARAISSAIT GRÂCE À l’ADAPTO ?
27 avril 2026
Quand nous sommes malades, nous avons des symptômes. Ceci est vrai y compris pour les maladies psychiques.
Nous ne voyons d’ailleurs que cela de la maladie, ces maudits symptômes qui nous font nous sentir mal, et parfois très mal. Et ce que nous souhaitons, c’est guérir à travers la disparition de ces symptômes.
Il existe 2 façons de faire : gommer les symptômes ou enlever la cause des symptômes.
Si l’on gomme les symptômes (par exemple, je prend mon anti-migraineux à chaque migraine), on est soulagé sur l’instant car le symptôme s’est envolé. Dans notre société de l’immédiateté, cette solution semble adéquate.
Sauf que si la cause n’est pas guérie, le symptôme va revenir, voir s’aggraver, ou se multiplier en d’autres symptômes. Et finalement le bien-être n’est que temporaire et peut créer une peur permanente plus ou moins latente de la survenue du symptôme. Une accoutumance à certains médicaments, qui peuvent avoir de moins en moins d’effets, peut aussi s’installer. Pour reprendre mon exemple, les migraines reviennent et je dois augmenter les doses de mon anti-migraineux. J’ai même une cliente qui a fait une grosse allergie à son anti-migraineux tellement elle avait augmenté les doses, et qui se retrouve de ce fait privée de pouvoir le prendre.
Hippocrate, ce TRÈS GRAND médecin, appliquait déjà ce principe de guérir la cause plutôt que les symptômes afin que ceux-ci ne reviennent pas, ou ne s’aggravent pas. Mais il allait plus loin, car il savait que les symptômes sont multifactoriels et peuvent apparaître en cascade. Ainsi, il cherchait LA CAUSE DE LA CAUSE.
En ADAPTOGENÈSE, nous avons repris ce principe ; nous cherchons la cause des symptômes de nos clients. Et quand nous l’avons trouvée, nous cherchons la cause de la cause, puis la cause de la cause de la cause, etc…, car nous savons que les symptômes disparaissent définitivement LORSQUE LA CAUSE PRIMAIRE A ÉTÉ TROUVÉE ET SUPPRIMÉE.
Le corps humain est bien fait. Il n’accepte les séances de kinésiologie qu’à la condition qu’elles ne soient pas traumatiques. C’est donc pas à pas que nous, KINÉSIOLOGUES DE L’ADAPTOGENÈSE, procédons au cours des séances; dans nos corrections, nous allons de la surface vers la profondeur afin que le corps lâche ses symptômes petit à petit, et que le travail de récupération du bien-être se fasse en douceur.
Merci l’ADAPTO !
